Archive | octobre 2009

Article dans l’Union

Vous trouverez ci après un article sur la prise en charge de la douleur paru dasn l’UNION

 

Douleur : l’hôpital au top

La consultation s’appuie sur la diversité des compétences, de la secrétaire au médecin. Selon un classement de L’Express, la prise en charge de la douleur à l’hôpital de Soissons est « excellente ». Pour le Dr Matta, ça n’est pas un hasard. LE magazine L’Express vient de publier un classement des établissements hospitaliers dans leur prise en compte de la douleur des patients. À cette fin, notre confrère avait adressé un questionnaire détaillé à plus de 1 200 établissements, avec six catégories différentes : CHR/CHU, cliniques de plus et moins de 100 lits, centres de lutte contre le cancer, centres hospitaliers de moins et plus de 300 lits. Dans cette dernière catégorie, le centre hospitalier obtient la meilleure place, sur un classement de A à E, avec une prise en charge de la douleur jugée « excellente ».

Travail pluridisciplinaire

Au sein de l’établissement soissonnais, la consultation de la douleur a vu le jour en 1995. « C’était une demande du ministère », explique celui qui l’a mise en place et qui la dirige, le Dr Badri Matta. Pour le médecin, ce bon résultat est la « reconnaissance d’un travail pluridisciplinaire et d’une prise en charge globale de la douleur. Nous voulons que ce soit un modèle de prise en charge des patients. » Selon le praticien, la force de cette consultation est, dans un lieu unique, de s’appuyer sur « diverses compétences médicales et différentes techniques, médicamenteuses ou non », avec comme objectif d’« améliorer la qualité de vie des patients, de les réinsérer. Derrière la douleur, il y a plein de choses. » Parmi les multiples techniques mises en œuvre, une est « unique en France » : la psychomotricité aquatique. C’est la psychomotricienne Sylvia de Lauriston qui encadre cette séance hebdomadaire.

 

Formation du personnel

« Dans une autre vie, j’ai été maître nageuse », explique-t-elle, en notant que « ce travail a pu se mettre en place grâce au partenariat avec la communauté d’agglomération qui met gracieusement à disposition un créneau horaire de la piscine. J’y accueille entre dix et vingt personnes. » Selon le Dr Matta, « les résultats sont excellents. Nous parvenons à réinsérer 30 % des patients qui sont en arrêt prolongé de plus de deux ans. Ça n’est pas négligeable. » Pour le Pr Jean-Claude Turpin, neuro-pédiatre qui assure une consultation à Soissons, la place de l’hôpital dans le classement de L’Express n’est pas usurpée. « La consultation anti-douleur a une excellente réputation. C’est la pluridisciplinarité qui est essentielle, souligne le professeur. Il y a le malade, la maladie, le traitement et la réponse au traitement. » Philippe ROBIN

Lettre de liaison n°1

Cher(e)s Ami(e)s

En cette rentrée universitaire 2009/2010, l’ensemble des membres du bureau vous souhaite une bonne rentrée. Cette lettre de liaison N°1 est un moyen de reprendre contact ; tout d’abord vous remercier pour votre adhésion dans ce projet de création d’une association de psychomotriciens intervenant en douleur chronique.

Nous sommes une douzaine à être motivées par ce projet qui est devenu réalité, et qui malgré un début un peu lent et assez imparfait (pas mal de coquilles dans le bulletin de liaison N°1 !) nous sommes assez fières de vous dire que nous avançons. Le bureau depuis la création de l’AFPIDC s’est réunit 3 fois ; à PARIS le 30 décembre 2008 ; à Soissons le 28 juin 2009 et à Angers le 25 septembre 2009.

Myriam ANTONINI est venue rejoindre le bureau en tant que vice-présidente et s’occupe entre autres du site.

Notre objectif est justement, que pour vous, cette association soit pleinement la votre et que vous puissiez vous y épanouir…nous sommes bien conscientes que certaines manquent de temps pour s’y investir et dès le départ nous étions d’accord pour que chacun s’y implique selon son temps disponible. S ‘impliquer ce peut être proposer des articles sur votre pratique professionnelle (avec une liberté de longueur d’article, de 10 lignes à 5 pages A4 et avec aussi la possibilité si besoin est de conserver l’anonymat ) ; ce peut être aussi en posant des questions en demandant un dossier sur tel ou tel sujet ; ce peut être en rapportant des notes prises à différents congrès ou journées ou conférence pour en faire profiter aux autres ; ce peut être sous forme d’un cas clinique ou d’une vignette clinique ; ce peut être sous forme de suggestions, remarques, et réactions par rapport aux articles proposés.

Ce peut être aussi par votre soutien qui est très important pour nous par rapport aux autorités ou représentants des autres instances professionnelles, une association existe aussi par le nombre de ses adhérents

Le prochain bulletin de liaison qui paraîtra mi-décembre devrait comporter : une vignette clinique suivie de la mention : que proposez-vous ? Un dossier pour répondre à la demande d’une étudiante en 3ème année sur : L’évaluation et la prise en charge de la douleur chez la personne âgée en lien avec la psychomotricité. D’autres sujets d’actualité tels l’avenir de la profession ; la cotation des actes par le PMSI ; etc. Un dossier est prévu aussi sur le lien entre prise en charge du patient douloureux, le mémoire de fin de d’études et l’entrée dans la vie professionnelle. Dans la rubrique « vie de l’association » il y aura les comptes rendu des réunions du 28 juin et du 25 septembre ainsi que la liste des adhérents.

Enfin le 19 octobre 2009 c’est la journée mondiale de la Douleur par notre expérience de terrain et l’existence de notre association, nous pouvons dire que « les psychomotriciens participent à cette journée ».

 

« Cette année, la Journée Mondiale contre la douleur, organisée le lundi 19 octobre 2009, est consacrée aux Troubles Musculo-squelettiques. Elle est relayée en France par une Journée Nationale de Prévention de la Douleur, organisée à l’initiative de la SFETD (Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur).  Le 19 octobre 2009 auront lieu plus de 110 manifestations locales ou régionales (réunions,conférences ,journées portes ouvertes) organisées dans les structures douleur- hôpital ou dans les villes soulignant l’implication croissante dans les informations que ces équipes spécialisées dans la prise en charge de la douleur souhaitent apporter à leur patients et à nos concitoyens
Les Troubles Musculo- squelettiques rassemblent toutes les affections touchant les os, les articulations, et/ou les muscles, en somme la charpente du corps humain.  Par exemple,  les lombalgies, les tendinites, la fibromyalgie…, sont des troubles musculo- squelettiques. Certaines de ces pathologies sont reconnues comme maladie professionnelle, car en lien avec le travail. Mais Les troubles musculo- squelettiques touchent aussi l’enfant, l’adolescent, la personne âgée, la personne handicapé voire polyhandicapée !

 

La psychomotricité en tant que thérapeutique non- médicamenteuse, au sein d’une équipe spécialisée et pluridisciplinaire reste très intéressante en ce qui concerne l’approche du patient dans sa globalité. »

En restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Nous vous souhaitons une excellente année 2009/2010.

 

 

 

Sylvia LAW de LAURISTON

Présidente AFPIDC

Dossier l’Express

La semaine passée l’Express publiait un dossier sur la prise en charge de la douleur en milieu Hospitalier, faisant référence au centre hospitalier de St Etienne dont nous vous avons déja parlé.

Voici un extrait de cet article :

L’hôpital mise sur une équipe soudée de spécialistes et sur des techniques de pointe.

Imaginez des électrodes placées sur votre peau pour soulager une douleur chronique, et vous comprendrez ce qu’est la neurostimulation transcutanée.

Au Centre de la douleur de Saint-Etienne, on utilise toutes les nouveautés: neurochirurgie fonctionnelle, blocs d’algo ou de neuro-dystrophie, mésothérapie lente…

En complément de ces traitements sophistiqués, le Centre a une spécialité: les groupes thérapeutiques. Des groupes de parole et de Photolangage sont animés par les psychologues et des activités de relaxation, de sophrologie, de psychomotricité et de médiation corporelle sont supervisées par la psychomotricienne.

Les malades peuvent y partager leur souffrance. « Certains se revoient même après la fin des groupes », explique Elise Chapuis, la psychomotricienne.

Le rhumatologue et le psychiatre du Centre ont l’habitude de travailler ensemble, ce sont de vieux copains de fac.

Communication et pluridisciplinarité

L’équipe de spécialistes de la douleur est pluridisciplinaire: anesthésiste, rhumatologue, neurologue, psychologues, psychiatre, psychomotricienne; plusieurs infirmières sont titulaires du diplôme universitaire de la prise en charge de la douleur; et les secrétaires sont accueillantes!

Leurs maîtres mots: communication et pluridisciplinarité. « Nous trouvons des solutions pour que les patients soient moins handicapés par leur douleur », explique le Dr Malou Navez, présidente du comité de lutte contre la douleur (Clud) du Centre hospitalier universitaire et anesthésiste.

Des problématiques psychologiques ou sociales s’imbriquent parfois dans la maladie. L’hôpital propose donc un groupe de réinsertion sociale (Comete: Communication, Environnement, Tremplin pour l’Emploi en France). Car quand le moral revient, la douleur s’éloigne.

Nous vous invitons à lire l’ensemble du dossier sur le site de l’Express.