Grace à la Fondation APICIL, un poste de psychomotricienne a été créé à l’hôpital de Vienne (38). Pour la première fois, les patients douloureux chroniques, en soins palliatifs ou encore suivis à domicile, pourront bénéficier de la présence de Mme Géraldine Forest pour soulager leurs douleurs.

Travailler à une approche complémentaire du patient, apporter des soins s’intégrant à l’ensemble des soins dispensés : c’est le rôle “transversal” de la psychomotricienne, un rôle essentiellement clinique – mais aussi pédagogique – de sensibilisation auprès des soignants et auprès des proches du patient.

Grâce à diverses techniques corporelles (relaxation, massages, bains, jeux d’expression, de coordination…), la psychomotricienne permet au patient de devenir acteur de sa douleur. La dimension expressive du corps est au centre de ce type de soins. L’approche relationnelle est attentive à l’interaction entre corporel et psychique.

La polyvalence des compétences de la psychomotricienne (formée à un mode d’approche spécifique qui utilise le langage corporel en lien avec le psychique) est un atout majeur face à une grande diversité de situations où la douleur est présente : elle s’adresse à des douloureux chroniques de tous types (cancéreux, traumatisés, âgés…), à des patients hospitalisés, en soins palliatifs, hospitalisés à domicile… Elle travaille à améliorer la prise en charge de la douleur en restructurant l’image corporelle du patient, en changeant le regard de la famille, toujours en lien actif avec les médecins, les infirmières de la consultation douleur et l’équipe mobile douleur et HAD.

Financée pendant 3 ans par la Fondation APICIL, l’équipe du docteur Colette Peyrard doit montrer le bénéfice apporté grâce à cette technique. Le directeur de l’établissement, très attentif à ce projet, étudiera les évaluations et la possibilité de pérenniser le poste.

Une réponse à “”

  1. laillou dit :

    Bonjour,
    Je suis psychomotricienne à l’ile de la Réunion et je suis motivée pour travailler avec des patients « douloureux ». Je travaille depuis quelques temps avec des adultes en situation de handicap neuromoteur, et je souhaite aujourd’hui m’orienter vers des enfants et des adultes vivant une maladie lourde, comme cancer, maladie chronique ou dégénérative, etc… Ma formation de somato-psychopédagogue m’apporte des outils précieux dans le soulagement du vécu de la douleur (pour + d’infos : http://www.somatopsychopedagogie.com).
    J’aimerais savoir ce que vous faîtes, si vous pouvez me communiquer des sites internet à consulter sur le sujet, des articles auxquels me référer, et plus spécifiquement ce qu’il en est de la Fondation APICIL et de ses actuels réfultats.
    Je vous remercie chaleureusement.

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